Formations et ateliers
Autour des savoir-faire traditionnels, pour que les gestes se transmettent par la pratique.
Préserver, valoriser, transmettre.
Association déclarée depuis 2012, l'Ordre veille sur le patrimoine de l'archipel — les murs comme les gestes, les archives comme les savoir-faire. Nous documentons ce qui disparaît, nous transmettons ce qui peut encore l'être, et nous ouvrons au public des lieux que l'on croyait perdus.
L'Ordre des Gardiens du Patrimoine Guadeloupéen est une association déclarée, créée le 6 juillet 2012. Son siège est établi à Baillif, sur la côte sous le vent de Basse-Terre.
Notre vocation est de préserver, valoriser et transmettre le patrimoine guadeloupéen, matériel comme immatériel : ce qui tient debout et ce qui ne tient qu'à la mémoire de ceux qui le pratiquent encore.
Cinq missions statutaires guident notre action.
Reconnaître et honorer. Valoriser les actions menées en faveur du patrimoine, et celles et ceux qui les portent.
Transmettre et codifier. Consigner les savoirs et savoir-faire traditionnels, par la formation, les séminaires et l'événementiel.
Sauvegarder. Protéger le patrimoine matériel et immatériel, y compris par des actions d'insertion et d'accompagnement social.
Promouvoir. Faire du patrimoine un levier de développement économique pour le territoire.
Développer. Soutenir des activités économiques adossées au patrimoine culturel.
L'association travaille sur plusieurs champs, qui se répondent plus qu'ils ne se distinguent.
Notre chantier le plus visible se trouve à quelques minutes de notre siège, sur les pentes de la Soufrière.
Parcours de visite — 10 étapes
Une ancienne habitation-sucrerie où naquit, en 1745, Joseph Bologne — escrimeur, violoniste, compositeur, colonel. Il reste l'aqueduc, la machine à vapeur, la purgerie et un cachot. Le site porte le label « Maison des Illustres » mais n'est protégé par aucun classement au titre des monuments historiques.
Sur place, des QR codes donnent accès aux récits sonores du parcours.
Entrer dans le parcoursAutour des savoir-faire traditionnels, pour que les gestes se transmettent par la pratique.
Rencontres culturelles et temps de travail, ouverts au public comme aux professionnels.
Veille, documentation et interventions sur le patrimoine matériel et immatériel menacé.
Notamment une souscription pour l'envoi de matériel informatique à Ouidah, au Bénin.
Vous détenez des archives, des photographies anciennes ou un témoignage sur un site patrimonial guadeloupéen ? Vous souhaitez adhérer, ou nous signaler un lieu en danger ? Écrivez-nous.